La CGT vous présente tous ses vœux de santé
et de bonheur ainsi qu’à vos proches
2008
URGENCE POUR NOS SALAIRES
et POUR DEFENDRE LES 35H00
Après la forte mobilisation du 20 novembre 2007, qui a contraint le gouvernement à ouvrir des négociations salariales, celles-ci ont commencé le 17 décembre 2007.
Mais le gouvernement refuse toujours de prendre les mesures de justice sociale qui s’imposent :
- Le rattrapage des pertes de notre pouvoir d’achat depuis 2000 (perte de plus de 7% !) par l’augmentation de la valeur du point d’indice.
- Un véritable déroulement de carrière pour tous.
En lieu et place, le Ministre veut imposer :
- Des mesures individuelles, promotions au mérite, pour une minorité d’agents. Ces mesures se traduisent par une individualisation des rémunérations.
- La suppression de jours de RTT en demandant aux agents de travailler plus pour gagner moins.
Après le dispositif sur le paiement des heures supplémentaires, ce projet de loi ne correspond pas à l’attente des salariés, 80 % d’entre eux sont attachés à leurs jours de RTT.
Notre pouvoir d’achat est en chute libre !
Tandis que le gouvernement reconnaît que la hausse de l’inflation sera supérieure à 2,4% atteint en 2007, tout en sachant que les pensions n’ont augmenté que de 1,1% en 2008. Après l’envolée du prix du baril et de l’essence à la pompe, l’augmentation des prix des produits de première consommation, les + 4 % du gaz, l’instauration des franchises médicales, seul le salaire du Président a fait un bon de 172 % faisant suite à l’instauration du bouclier fiscal pour les riches et la réduction de l’impôt sur les grandes fortunes.
L’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy le 8 janvier, annonce la couleur.
Pas de mesure significative pour l’augmentation de notre pouvoir d’achat puisque pour le président il s’agit d’un problème sans importance ! Il annonce la suppression des 35 heures !
C’est une véritable provocation !
A l’initiative des 6 fédérations de fonctionnaires
CGT, UNSA, FO, CFTC, Solidaires et FSU,
l’Union des Syndicats CGT de la Ville de Paris et du Département de Paris
vous appelle à faire grève et manifester
le
JEUDI 24 JANVIER 2008
Exigeons ensemble de véritables négociations pour
- l’augmentation du point d’indice,
- le rattrapage du pouvoir d’achat
- la refonte des grilles indiciaires
A LA MAIRIE DE PARIS
L’année 2007 a fini par une bonne nouvelle : A la demande de la CGT, CFDT , FO, et de Supap- FSU, le maire de Paris a décidé l’instauration d’une prime de fin d’année de 200 € net relative à un contrat complémentaire de santé. Environ 50 000 agents seront concernés, elle sera versée en janvier 2008.
2008 Ne peut pas être une année blanche,
les personnels attendent d’autres réponses positives :
Les conditions de travail :
Dans beaucoup de services le stress, voire le harcèlement au travail progresse du fait d’une charge de travail de plus en plus importante sans compensation en terme d’effectifs. Les agressions physiques se multiplient et des accidents dont certains mortels se sont produits en 2007. L’année 2008 doit être l’année de l’amélioration des conditions de travail par une augmentation des effectifs et par la mise en place de tous les dispositifs de prévention, prévus par la loi en 2001, (document unique).
Restauration collective pour tous :
le personnel est toujours en attente d’un véritable accueil de proximité, permettant à tous de se restaurer dignement, aucune étude n’est menée pour favoriser le ticket restaurant pour les personnels qui ne peuvent pas accéder à un restaurant de la Ville.
Régime indemnitaire :
En matière indemnitaire, c’est toujours le même régime « inégalitaire » qui prime, selon la direction et le service, sans compter qu’en cas de maladie tous les éléments variables disparaissent.
Originaires des DOM-TOM :
Les originaires des DOM-TOM réclament toujours la satisfaction à leurs revendications de prime de cherté de vie, d’éloignement. Si les mesures prises pour retourner dans les DOM-TOM au moment de leur retraite ou pour s’installer en métropole en cas de prise de service, sont accueillies favorablement, elles ne concernent qu’un nombre dérisoire d’agents.
Dans le même temps, l’accumulation des pièces administratives exigées pour bénéficier du congé bonifié est de plus en plus contraignante, voire impossible.
Nous demandons au Maire de Paris,
à l’occasion des vœux du personnel, de s’emparer de ces revendications.
Dans tous les cas et parce que les salariés ne peuvent plus attendre,
l’Union des Syndicats CGT de la Ville de Paris et du Département de Paris
vous appelle à faire grève et manifester
le 24 janvier 2008
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