Communiqué
du syndicat CGT EVSPC
sur le conflit
des fossoyeurs parisiens.
Il aura fallu quatre jours de grève des fossoyeurs parisiens pour qu’enfin des négociations s’ouvrent avec l’exécutif parisien. Le 12 janvier, une délégation a été reçue par Mme Errecart, adjointe au maire chargée des ressources humaines, et Mme Giboudeaux, adjointe au maire chargée des espaces verts.
Cependant, les propositions faites par l’exécutif parisien restent loin des revendications des personnels. En effet seuls ont été proposés :
- La saisie des autorités compétentes sur le régime d’insalubrité ;
- Une prime mensuelle de 20 euros dont la forme reste a définir ;
- L’étude d’un nouveau rythme de travail ;
- Le renforcement dans les prochaines semaines de l’offre de restauration collective.
Bien que quelques avancées sont à noter, nous sommes encore très loin des revendications des fossoyeurs et les propositions de l’exécutif restent pour l’essentiel floues et non précises.
Pour les fossoyeurs et la CGT-EVSPC, ces propositions sont loin d’être à la hauteur des revendications et la mobilisation va continuer. La CGT déplore l’attitude dogmatique de l’exécutif parisien qui consiste à ne jamais céder sur l’essentiel des revendications des personnels.
Néanmoins, afin de laisser le temps à l’administration le temps de préciser ses propositions, les fossoyeurs, réunis en assemblée générale à l’issue de l’audience, ont décidé de suspendre la grève. Une nouvelle réunion doit avoir lieu lundi 16 janvier entre la DEVE et la CGT-EVSPC. Dans l’attente de plus de précisions, les fossoyeurs se tiennent près à reprendre le chemin de la grève.
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