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Vers PDF IMPRIMER  Les Autres Documents Mis en ligne le 26 Mai 2008
 
Syndicat CGT EVSPC

Espaces verts, Sports, Piscines et Cimetières
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- SECTION SPORTS -

POUR NOS CARRIÈRES,

NOTRE POUVOIR D’ACHAT,

 NOS CONDITIONS DE TRAVAIL
 

 

La question des salaires et du pouvoir d'achat est la principale préoccupation pour des millions de salarié(e)s. Les chiffres sont éloquents : notre pouvoir d’achat est en chute libre ! Depuis 20 ans nous perdons 1 à 2 % de pouvoir d’achat chaque année.

Cela signifie qu’en 20 ans les salaires des fonctionnaires ont diminué d’au moins 25%. C’est insupportable ! C’est d’une véritable politique des salaires dont nous avons besoin.

 

Cela passe par une revalorisation  du point  indiciaire

 

La CGT exige :

  • Le salaire budgétaire minimum à 1.500 euros

  • L’augmentation de la valeur du point d’indice

  • La refonte de la grille indiciaire

  • La reconnaissance des qualifications et diplômes

  • L’intégration des primes dans le traitement

     

La CGT exige que soit reversée la perte financière due à la trop faible revalorisation des salaires de ces 5 dernières années.

 

À  la MAIRIE de PARIS, en MATIÈRE SALARIALE…

 

Bien que la Mairie de Paris ne puisse agir sur le niveau du point d’indice (donc sur le traitement budgétaire), elle dispose néanmoins d’une marge de manœuvre non négligeable pour augmenter nos salaires.
 

  • Elle peut augmenter l’IAT 1. Elle ne le fait pas. Pire, par rapport à l’ancienne formule des “13 heures supplémentaires” (qui étaient indexées sur le point indiciaire, l’IAT 1 est bloquée et n’a pas augmenté depuis sa mise en place. C’est une perte de pouvoir d’achat !

  • Elle peut raccourcir la durée de carrière des agents en appliquant la durée minimale dans chaque échelon. Elle ne le fait pas. C’est encore une perte de pouvoir d’achat !

  • Elle peut appliquer un ratio promus/prouvables de 100 % (passage au grade supérieur). Nous en sommes très, très loin. C’est toujours une perte de pouvoir d’achat !

 

 


 

 

Effectifs, conditions de travail, hygiène, sécurité…
La DJS est dans le rouge

 

Malgré la création d’une trentaine de postes d’Adjoints techniques en 2008, le manque d’effectif perdure à la DJS.

Cette augmentation ne correspond pas aux besoins occasionnés par l’ouverture de nouveaux équipements  et se traduit sur le terrain par une baisse des effectifs et une charge de travail supplémentaire pour les agents.

Il y a beaucoup trop d’accidents de travail à la DJS, dont de trop nombreux sont dus à la manipulation de matériels trop lourd ou dangereux.

Nous intervenons régulièrement en CHS pour que le matériel vétuste soit remplacé par du matériel adapté, mais la plupart du temps nos demandes restent sans suite, malgré les conséquences que cela peut avoir sur la santé des agents.

Il y a encore trop d’agressions contre les agents. La Direction doit trouver des solutions pour que les agents travaillent en toute sécurité.

Des conditions d’hygiène et de sécurité trop souvent défectueuses : locaux du personnel délabrés, problèmes de ventilation, de stockage des produits dangereux, risques de contamination (comme la légionellose), pour n’en citer que quelques uns.

La Direction doit établir un planning pour une mise aux normes rapide en matière d’hygiène et de sécurité.

Manque de locaux pour accueillir le personnel féminin, ce qui pose le problème de l’égalité de traitement entre les agents.

La CGT réclame que tous les sites soient pourvus de locaux susceptibles d’accueillir du personnel féminin.

 

 


 

 

La lutte paye

 

La lutte a permis d’obtenir une prime de fin d’année de 200 € pour tous les agents qui peuvent justifier de l’adhésion à une mutuelle.

De plus,  le taux de l’allocation prévoyance santé (APS) a été relevé à 15 € permettant aux agents dont l’indice brut est inférieur ou égal à 307 de pouvoir bénéficier d’une mutuelle complémentaire.

Il n’en reste pas moins que le compte n’y est pas.

 

Toutes ces avancées ont été obtenues grâce à la mobilisation
du personnel à l’initiative de la CGT.

 

 


 

 

Dans le cadre de la réforme de la catégorie C

 

Lors des discussions sur la Réforme de la Catégorie C, au Conseil Supérieur des Administrations Parisiennes, la CGT avait fait part de son opposition aux propositions de la Mairie.

En effet si nous avions, lors des négociations, obtenu des avancées, notamment l’échelle 4 pour tous les OP, de trop nombreux reculs, notamment en matière de recrutement et d’avancement, ne nous permettaient pas de soutenir les propositions de la Mairie.

En matière de recrutement au grade d’Adjoint technique de 2ème classe (AT 2 ; échelle 3). L’embauche sans concours remet en cause un principe fondamental garant d’équité pour l’accès à la Fonction publique.

Nous revendiquons plus que jamais une véritable formation professionnelle débouchant sur des qualifications reconnues et une évolution de carrière sans blocage.

Pour les Adjoints techniques de 1ère classe, nous avons réussi à maintenir un recrutement par spécialité.

En matière de nominations. L’abandon des quotas laisse les mains libres à l’Administration quant au nombre de promotions annuelles.

La carrière au mérite et l’introduction de la nomination au choix (50% au choix et 50% à l’ancienneté) devient la règle. Selon quel critère les nominations au choix se feront-elles ? Aujourd'hui, bon nombre de salariés ne s'y retrouvent pas.

L'évolution des ratios promus/prouvables est loin d'être satisfaisante et bien en dessous des attentes du personnel. Nous sommes toujours pour la nomination à l’ancienneté et contre la nomination au choix.

 

Nous revendiquons la carrière linéaire,

 

tous les prouvables doivent être promus. Les élus CGT refusent d'individualiser les carrières en divisant les salariés !

En matière de déroulement de carrière, il faut aujourd'hui 30 ans en moyenne pour accéder au maximum du grade. Si la Mairie appliquait systématiquement la durée minimale dans chaque échelon, ce serait 7 ans de gagné pour les agents (donc 22 ans au lieu de 30).

Dans le cadre des CAP siégeant sur des dossiers de réforme. Nous rappelons que nos catégories professionnelles sont les plus exposées aux accidents du travail (fossoyeurs, AAS, bûcherons et jardiniers sont parmi les métiers où il y a le plus d’accidents du travail). Les maladies professionnelles sont en augmentation importante. De nouvelles pathologies (amiante légionellose...) sont maintenant reconnues, reste à faire reconnaître les troubles de l’appareil musculo-squelettique qui frappent de plus en plus les agents et sont en augmentation constante, en relation avec la dégradation des conditions de travail. Le reclassement ou l'aménagement de poste ne doit en aucun cas générer une perte financière ou une discrimination sur l'évolution de carrière. La direction doit favoriser le reclassement en interne des salaries concernés.

 

La CGT réclame la reconnaissance de la pénibilité
pour les métiers ouvriers.

 

La précarité : un combat contre la précarité est engagé. Les contrats à durée déterminée et autres contrats précaires ne doivent pas servir à combler le manque de personnel titulaire dans nos services, brigades et ateliers.  Cela contribue à la dégradation des conditions de travail pour tous.

 

Tous les postes budgétaires doivent être tenus par du personnel titulaire.

 

 


 

 

La lutte passe aussi par les élections paritaires

 

Les 13 et 14 novembre 2008, nous serons appelé(e)s à voter pour élire vos représentants aux Commissions Administratives Paritaires.

Notre organisation syndicale se présente à ces élections forte d’un bilan positif. Nous avons été, et nous sommes, à l’initiative de nombreux combats. Nous ne baisserons pas les bras, pour la défense des salaires, des carrières, des conditions de travail et de vie des agents.

Ces commissions sont composées d'un nombre égal de représentants du personnel et de représentants de l'administration, avec un président représentant le Maire, par délégation, possédant une voix prépondérante.

  • Pendant 3 ans (jusqu'aux prochaines élections) ce sont eux qui siégeront, comme représentants du personnel, en ce qui concerne les carrières : titularisation, avancement, discipline, accident du travail, invalidité, reclassement, nomination à l’ancienneté et maintenant au choix, etc.

  • Cela peut être aussi, à votre demande, concerner la révision de note ou d'appréciation, le refus de temps partiel, de détachement, de disponibilité, le refus de préparation de concours, de congés formation...

Les CAP se réunissent environ tous les 6 mois, et plus si nécessaire (pour les affaires de discipline, d’accident du travail, de révision de note...).

C'est aussi en fonction des résultats de ces élections que sera attribué un nombre de sièges de représentants du personnel pour chaque syndicat aux CTP et CHS de direction.

Le CTP (Comité Technique Paritaire) intervient sur l'organisation des services et des statuts. Le CHS (Comité d'Hygiène et de Sécurité) intervient sur tout ce qui concerne les conditions de travail, la prévention des accidents, le respect des règles d'hygiène et de sécurité…

Comme pour toute élection, il est important que tous les agents votent ! Ne pas s'exprimer, c'est laisser aux autres le droit de décider de votre carrière... Voter est indispensable.

Ces organismes paritaires sont le résultat des luttes menées depuis les années 50, par les salariés des services publics avec la CGT, pour la conquête du droit à la parole, du droit à être représenté et à participer aux décisions.

 


Pour la défense de nos carrières, de nos salaires,

de nos retraites, de nos conditions de travail

Il faut une CGT forte
 

 

 
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