Salaires de misère ! Retraites en péril !
Conditions de travail dégradées !
Chômage et précarité en augmentation !
Fonction Publique en danger !
Statut des fonctionnaires menacé !
Il faut stopper la politique de casse sociale du gouvernement
Les moyens existent pour une véritable politique sociale, mais le gouvernement fait le choix de privilégier les actionnaires et les financiers au détriment des salariés et des retraités.
C’est un choix de société
La CGT a, dès la fin août, décidé de faire du 7 octobre le premier rendez-vous revendicatif interprofessionnel et unitaire de la rentrée. Lors de l’intersyndicale nationale, 6 organisations syndicales (CFDT, CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) ont appelé à faire de cette journée un rendez-vous revendicatif important.
La CGT entend bien faire de cette journée un nouveau moment de convergences revendicatives, mais aussi proposer aux salariés de faire entendre leur voix pour un salaire décent, un emploi stable, une retraite de haut niveau.
TOUTES ET TOUS ENSEMBLE LE 7 OCTOBRE
EN GRÈVE ET DANS LA RUE
POUR NOS REVENDICATIONS SUR LES SALAIRES, LES RETRAITES,
LES CONDITIONS DE TRAVAIL, LE SERVICE PUBLIC…
RASSEMBLEMENT à 15h30
Avenue Bosquet – métro École Militaire
Un préavis de grève a été déposé
Salaires : peau de chagrin !
A l’exemple des fonctionnaires, les salariés voient leur pouvoir d’achat diminuer, alors que les mesures fiscales profitent en priorité et principalement aux plus nantis.
De même, tous les artifices en tout genre sont bons pour nous faire croire que les prix à la consommation sont en baisse et que grâce à la baisse de la Tva dans la restauration, le resto est devenu possible pour tout un chacun ! Pure démagogie !
Et le gouvernement veut faire croire que le pouvoir d’achat des fonctionnaires va augmenter de 3 % en 2009 !
Le ministre Woerth sait bien que le pouvoir d’achat de la valeur du point d’indice a perdu, entre janvier 2000 et mai 2009, 8,48% et ce ne sont pas les 0,5% en juillet et 0,3% en octobre 2009, ni le 0,5 % en juillet 2010 et encore moins la prorogation de la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA) qui vont réellement compenser cette perte avérée.
De même, ce n’est pas la transposition dans les textes du rapport adopté par le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale de correction des accords « Jacob » qui va rendre acceptable et attractive la grille indiciaire de la catégorie C.
Au lieu de répondre favorablement aux revendications portées par la CGT, le ministre va plus loin dans l’individualisation de la rémunération en généralisant aux catégorie A et B « administratives » la prime de fonction et de résultat et en annonçant l’instauration de l’intéressement collectif, dès 2010, sur la base du rapport Diefenbacher, que nous continuons de dénoncer et combattre.
Or, la vraie reprise arrivera quand ça ira mieux pour l’emploi et les salaires.
La Fédération Cgt des Services publics revendique :
- Une augmentation immédiate de la valeur du point d’indice portant le salaire minimum de départ en catégorie C à 1 600 euros, le rattrapage des pertes de salaire cumulées depuis 2000, l’intégration des primes dans le traitement, une réforme complète des grilles indiciaires, la reconnaissance des qualifications.
- Une retraite équivalente au moins à 75 % du dernier traitement (primes comprises), avec un minimum garanti au moins au niveau du SMIC et le retour à l’indexation des pensions sur les salaires.
- Le rattachement des majorations de durée d’assurance à l’accouchement et à la maternité étendu aux femmes ayant adopté ou pris en charge des enfants.
• Une bonification d’un an par enfant né avant le 1er janvier 2004.
- Une véritable loi de titularisation accompagnée de mesures ne permettant pas aux collectivités locales de reconstituer un volant de contractuels.
- Une réforme ambitieuse de la fiscalité publique, notamment locale, avec entre autres la transformation de la taxe professionnelle en un impôt pour l’emploi et le développement solidaire des territoires, impôt auquel seraient assujetties les entreprises et qui permettrait de conserver le lien fiscal indispensable entre celles-ci et les territoires.
- Des mesures permettant à tous les niveaux l’amélioration des conditions de travail et de la santé au travail
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