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Le 103 avenue de France
serait-il dangereux ?
Le 29 avril, tôt le matin un incendie électrique s’est produit dans les locaux techniques du 103 avenue de France, mettant hors de service le système de sécurité, notamment la signalisation des issues de secours, alors que, ironie du sort, l’électricité fonctionnait dans les bureaux.
Ignorant les principes élémentaires de sécurité, les responsables de la DALIAT, gestionnaire du bâtiment, laissent entrer les agents à 7h30 et les invitent même à monter dans les étages pour rejoindre leurs bureaux, alors que l’entrée du bâtiment aurait dû être interdite.
Ce n’est qu’après l’intervention de délégués de la CGT, alertés par des agents, que l’évacuation du bâtiment a enfin été ordonnée.
Il semble que la DALIAT ignore les règles basiques de sécurité.
On croit rêver devant une telle incompétence !
Nous rappelons aux agents du 103 qu’il n’est pas question de travailler dans un bâtiment dont le système de sécurité ne serait pas fonctionnel.
L'EMPLOYEUR doit la sécurité à son personnel
La CGT rappelle le droit de retrait que peut faire valoir tout agent qui se trouve dans la situation de danger grave et imminent pour sa vie et pour sa santé.
La loi précise : « si un agent a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou pour sa santé ou s’il constate une défectuosité dans les systèmes de protection, il en avise immédiatement son supérieur hiérarchique.
Aucune sanction ne peut être prise, aucune retenue de rémunération ne peut être effectuée à l’encontre d’agents qui se sont retirés d’une situation de travail dont ils avaient un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un danger grave et imminent pour leur vie ou pour leur santé. […]
L’autorité territoriale ne peut demander à un agent de reprendre son activité dans une situation de travail présentant un danger grave et imminent. ».
Il en va de même pour toute situation pouvant mettre en danger une autre personne.
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