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Vers PDF IMPRIMER Mis en ligne le 7 Mars 2008
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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Déclaration au CHS de la DSTI

du 20 FEVRIER 2008
 

 

 


Présents pour l’administration :

  • Madame Danièle Auffray : Adjoint au Maire.
  • Monsieur Jean-Claude Meunier : Directeur de la DSTI
  • Monsieur Michel Trendadue : Directeur Adjoint
  • Monsieur Bruno Martini : Responsable de la SDPR
  • Madame Roseline Martel : Responsable de la SDAG
  • Madame Sylvette Blanc : Responsable du BRH
  • Madame Dominique Ferrucci : Gestion du personnel
  • Monsieur Doinet : Responsable des questions d’hygiène et de sécurité

 

Présents pour les organisations syndicales :

  • Ida Cohen : Syndicat CGT
  • Bertrand Houdayer : Syndicat CGT
  • Monsieur Jean Luc Leclerc : Syndicat Autonome
  • Monsieur Serge Leitao Pocas : Syndicat Autonome
  • Monsieur Paul Barot : Syndicat UCP.
  • Monsieur Pierre Basilevitch : Syndicat UCP.  

 

Absents

  • Syndicat CFDT
  • Syndicat CFTC

 

Tout d’abord la CGT tient à remercier Monsieur le Directeur et l’ensemble de son équipe pour avoir reçu régulièrement l’ensemble des organisations syndicales.

Cependant, la CGT ne peut ignorer que le dernier CHS s’est tenu il y a déjà deux ans. C’est un mieux si l’on considère que les précédents CHS dataient d’octobre 2003 et de juin 2000.

La santé et la sécurité des agents sur leur lieu de travail ne semblent pas être un sujet majeur et le retard pris dans l’élaboration du document unique en est une preuve manifeste.

 

Nous souhaitons intervenir sur 4 point essentiels :

 

  1. Voila 15 jours, l’alarme à incendie s’est déclenchée. Les agents ont cru qu’il s’agissait d’un exercice. L’évacuation s’est donc déroulée dans le calme. Heureusement, car les issues de secours étaient bloquées. Visiblement aucun contrôle n’avait été effectué depuis 8 mois. Qui est en charge de ces contrôles ? Est-ce une société de service ? De plus, les agents coupe file n’étaient pas désignés alors que cela fait plus d’un an que notre organisation syndicale en avait fait la demande. Donc, impossible de savoir qui avait évacué et qui était resté coincé dans les bureaux.


  2. Dernièrement, un agent est resté coincé 2 heures dans l’ascenseur. Ce n’est pas un cas isolé. Lors du dernier CHS, des engagements avaient été pris pour réparer cet ascenseur et le mettre aux normes.

    Quand l’administration, en l’occurrence la DPA, établira-t-elle une feuille de route précise à ses prestataires, feuille de route  axée sur des résultats et mue par des objectifs ? Pourquoi les sociétés de service n’auraient pas la chance de travailler avec des étapes claires et un calendrier fixé par l’administration ? Pourquoi se priver d’infliger des pénalités de retard aux sociétés de service qui ne respectent pas leur contrat et font courir un danger aux agents ? 


  3. Actuellement, la DSTI est maître d’œuvre pour les travaux de câblage à la Bourse du Travail. Aucune règle de sécurité n’est respectée : Les ouvriers ne disposent pas de casque anti-bruit, ni de  masque anti-poussière. Les escabeaux ne sont pas sécurisés. Les ouvriers respirent de la poussière toute la journée.


  4. 4) Concernant l’amiante : les agents ayant été exposés à l’amiante dans leur vie professionnelle, doivent être prévenus individuellement. Passer une radio des poumons est insuffisant. Chaque agent ayant été exposé à l’amiante doit demander à ce que cette mention figure dans son dossier administratif. En effet, le cancer se déclare des années après, et pour être reconnu comme maladie professionnelle, la mention ‘exposé à l’amiante’ doit impérativement figurer dans le dossier de l’agent.

 


 

Monsieur le Directeur nous informe que le rapport de l’Inspection Générale est sur l’INTRANET de la DSTI. Ce rapport considère que les effectifs de la DSTI sont correctement dimensionnés.  Ce rapport est exécutoire.

Concernant la collaboration avec les sociétés de service, la démarche de la DSTI est une approche partenariale. La DSTI applique des pénalités de retard si elle ne peut réussir à trouver un consensus avec ses partenaires.

RESEAU PREVENTION DSTI

La DSTI souhaite resserrer l’équipe du réseau de prévention à 12 personnes. Il serait souhaitable de les professionnaliser et de les centrer sur les problématiques de la DSTI. 
Le Docteur référent de la DSTI est allée visiter les différents plateaux. Elle va élaborer un questionnaire sur le ressenti des agents qui travaillent en mode plateau.  

AMIANTE   

La CGT souhaiterait que l’on communique aux organisations syndicales, les résultats d’analyse de site. Réglementairement, ces documents doivent être rendus publics.
Chacun doit savoir pendant combien de temps il a été exposé à l’amiante pendant sa vie professionnelle.

Madame Blanc précise que le dossier administratif des agents qui ont passé une visite médicale spéciale amiante stipule cette mention. 

DOCUMENT UNIQUE

L’objectif du DU est de classer les métiers par risque pour trouver les solutions de prévention adéquate.

L’élaboration du DU devrait être terminée d’ici fin 2008. La DSTI envisage de se faire aider par une société de service.

 
DIVERS

 

  • Il manque des luminaires.

  • En 2007, le nombre d’accidents du travail a augmenté.  C’est en fin de semaine que se produisent les accidents du travail. Sans doute est-ce dû au poids de la fatigue ? La CGT souhaiterait la mise en place d’un groupe de travail sur les accidents du travail.

  • Dans les bureaux, les fils ne sont toujours pas encastrés. Il serait plus prudent, notamment pour le personnel de ménage d’encastrer ces fils. 

  • Les problèmes de fenêtre et de nettoyage des bouches d’aération vont être examinés prochainement.

  • La DSTI va remplacer la moquette par des revêtements de sol plus hygiéniques. La CGT demande à ce que la colle utilisée soit de meilleure qualité que celle utilisée au 7ème étage.

 

 
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