TOUS DANS L ACTION LA PLUS LARGE ...
JEUDI 24 JUIN 2010
Il est temps de réagir rapidement aux nouvelles dispositions que le gouvernement entend mettre en place dès le 1er janvier 2011.
Nous ne devons pas nous résigner mais bien relever la tête et se mobiliser avant qu’il ne soit trop tard.
LA SEULE BATAILLE DE PERDUE
SERA CELLE QUE NOUS NAURONS
JAMAIS ENTREPRISE
Le gouvernement avec l’aide du patronat a comme objectif clair de casser le droit à la retraite à 60 ans et tirer ainsi au plus bas le niveau des pensions pour se diriger vers un système où chacun devrait se financer sa propre retraite par l’intermédiaire d’assurances ou mutuelles. Ce qu’on appelle système par capitalisation.
Alors même que nos salaires sont réduits au minimum pour la majeure partie d’entre nous, il nous faudrait réduire encore un peu plus notre consommation pour pouvoir cotiser personnellement auprès d’un organisme supplémentaire pour préparer notre avenir une fois parti à la retraite.
Nous devons refuser cela, pour nous-mêmes mais aussi pour nos enfants….
D’autres choix sont possibles :
- Le départ à la retraite à 60 ans à taux plein à 75 % de notre salaire.
- La prise en compte automatiquement des périodes de chômage, de formation, de contrats précaires, exemple : AED, etc.…
- Faire cotiser les revenus dus à la spéculation financière.
- Taxer les entreprises qui délocalisent et/ou qui ferment alors qu’elles ont engrangé des bénéfices.
Les choix existent pour assurer une retraite équitable pour tous qui puisse permettre à chacun de vivre décemment.
Depuis 30 ans, les salariés ont augmenté considérablement la productivité. Une cotisation sur la finance permettrait de rapporter 22 milliards d’euros toutes les années.
Il est urgent de supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations faites au patronat. Ces cadeaux royaux n’ont pas bénéficié à l’emploi ni aux salariés. Bien au contraire cela a permis de financer la délocalisation des entreprises.
L’argent public, celui de nos impôts doit être utilisé pour servir uniquement l’emploi, la formation et les salaires.
100 000 emplois de plus, c’est 2 milliards de cotisations sociales supplémentaires…..
Il est hors de question de laisser payer la crise par les salariés du privé comme du public.
Pour cela nous devons nous mobiliser
rapidement haut et fort.
Tous dans l’action le 24 juin
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