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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 15 Mai 2010
 
Syndicat CGT des personnels

Administratifs et de Service

de la ville et du département de Paris
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AGENTS de LOGISTIQUE

REVEILLEZ-VOUS !

 

Nous étions de la DLTI, puis de la DMG, ensuite de la DALIAT, et maintenant de la DILT… !

 

A part la valse des sigles, la situation change peu

Et quand elle change, ce n’est pas en s’améliorant !

La soi-disant « réforme » de la catégorie C

a plutôt été une « mesurette ».

 


 

Tous les points importants ont été laissés de côté :

 

  • Les salaires.

  • Les évolutions de carrières.

  • Les primes.

  • Les horaires.

  • Les heures supplémentaires.

  • Les RTT.

  • La dotation vestimentaire.

 


 

REVUE de DETAIL :

 

Le point d’indice bouge peu, et donc le tarif horaire, et par conséquent
la rémunération des heures supplémentaires n’augmente pas ou peu.

Nous sommes toujours à la traîne concernant les primes par rapport à d’autres grades.
Prime départementale, NBI…etc.

On ne nous accorde même pas de prime de panier pour le soir quand il faut rester tard.
Il est même question, dans certains établissements, de ne pas compter l’heure de repas du soir dans les heures sup., quand on reste après 17h00, (jusqu’à 20, 21, 22, 23 heures, voir plus en période d’élections, et là encore nous sommes les derniers servis pour la rémunération forfaitaire) !!

Idem quand nous travaillons les week-ends, notamment les samedis :
il n’existe pour notre corps que l’IAT3, (50% de bonus sur les heures, soit environ 13 euros bruts pour un samedi matin).

Bien moins d’avantages que chez d’autres corps de métier à la Ville de Paris,
quand ils travaillent le week-end.

 


 

Nos horaires sont totalement hors cadre !

 

Les horaires des ALG sont tels, que souvent, il n’est même pas possible que soit organisé sur le site, notre pointage sur Chronogestor (« badgeage »).

 


 

Nous sommes aussi les moins favorisés concernant les promotions.

 

Il y a eu récemment une embellie parce que des textes les y obligeaient, mais majoritairement nous stagnons à l’échelle trois (2ème classe) alors que l’évolution est plus rapide dans d’autres grades.

Nous sommes parmi les quelques rares grades pour lesquels l’échelle trois existe encore,
où il y a le plus fort taux d’agents, (la plus basse, donc salaires les plus bas aussi).

 


 

La dotation vestimentaire n’évolue pas ou peu.

 

La qualité, l’aspect, l’adéquation pratique au quotidien avec le travail, de ces vêtements,
laissent à désirer, et répondent principalement à des histoires de marchés, et non aux besoins des agents.

Là encore nous faisons partie d’une minorité auxquels il est imposé un habillement.

De plus, la Ville de Paris, ne veut pas prendre en charge leurs nettoiements.

Encore une contrainte sans contrepartie financière.

 


 

Des conditions psychologiques pénibles et éprouvantes :

 

La pression de la hiérarchie est presque palpable.

L’infantilisation est de rigueur.

Par exemple, les chefs nous réprimandent que l’on souhaite, ou que l’on ne souhaite pas,
faire des heures supplémentaires !

Dans un cas, nous sommes bridés, dans l’autre, brimés.

Ou bien sur le fait de porter les tenues ou non.

Les RTT et l’acquisition de jours de repos sont remis en question, quand il s’agit de les poser, c’est un vrai casse-tête…

etc…

 


 

Malgré toutes ces tâches que l’on nous confie, correspondant à autant de métiers :

 

  • Courrier interne (tri, ouverture, distribution, circulation des parapheurs)

  • Portages du courrier à l’extérieur, de plis, documents, chèques,

  • Notifications chez les particuliers,

  • Affranchissement (HdeV),

  • Logistique des opérations électorales (avant, pendant, après),

  • Affichages municipaux, balisages, pavoisements,

  • Surveillance d’appoint,

  • Préparations de salles,

  • Eclairages et projections,

  • Sonorisation et enregistrements micros,

  • Réunions, Conseils, expositions, et manifestations diverses,

  • Réceptions (préparation, service, nettoyage et vaisselle),

  • Cérémonies de mariages,

  • Participation à l’accueil et l’orientation (physique et téléphonique),

  • Manutention (mobilier, panneaux d’affichages, archives, plantes, encombrants, etc.),

  • Reprographie en grandes quantités,

  • Adressage et mises sous plis d’envois en nombre,

  • Reliure de documents,

  • Destruction des documents périmés,

  • Réception des livraisons et colis,

  • Gestion des stocks, comptages, inventaires,

  • Gestion des parkings,

  • Gestion des clefs et accès,

  • Sorties et rentrées des poubelles,

plus celles qui n’entrent pas dans le cadre de notre poste, comme d’aider certains services administratifs en périodes chargées, livraisons et récupérations de matériel, voir conduites de véhicules avec passager(s)…

Malgré tous ces efforts qui nous sont demandés, il n’y a jamais de vrais compliments.

C’est au contraire l’austérité, et régulièrement, des griefs, critiques, remontrances, …
(Quand ce ne sont pas les « erreurs » ou « oublis » chroniques, sur les feuilles de payes…)

Les agents de logistiques générales appartiennent à un corps relativement modeste en nombre. (906 agents, contre plusieurs milliers dans d’autres professions)

Cela donne une raison supplémentaire pour nous unir.

Cela est nécessaire pour que nous obtenions une considération beaucoup plus conséquente que celle dont nous bénéficions actuellement.

 


Ce n’est qu’ensemble,

que nous ferons avancer notre situation
 

 

 
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